Les élèves que nous parrainons à Madagascar sont scolarisés dans 3 villes:
-Talata- Volonondry, à une vingtaine de kilomètres au Nord d' Antananarivo.
-Antsirabe, au Centre, sur les Hautes Terres, ancienne ville de cures thermales.
-Ambalavao, célèbre pour son marché aux zébus, plus au sud, sur la RN7
Bulletin de notes
Les bulletins de notes de l'enfant parrainé nous sont transmis 2 à 3 fois par an par l'établissement où il est inscrit.
Cela nous permet d'assurer le suivi de chaque enfant , connaître les efforts qu'il fait dans sa scolarité, ses facilités et ses difficultés.
Chaque parrain ou marraine reçoit le bulletin de son filleul.
Courriers
Deux à trois fois par an, chaque enfant parrainé adresse à son parrain ou sa marraine un petit courrier joint à son bulletin de notes. Voici des exemples de lettres reçues permettant de mieux connaître l'enfant et ses conditions de vie.
Les enfants sont suivis tout le long de leur scolarité
Nous parrainons les enfants de la maternelle au baccalauréat. Si l'enfant reste dans le même établissement nous pouvons le suivre tout au long de son parcourt scolaire
En mai 2018, Thérèse rencontre son filleul Mandresy en classe de cinquième
En octobre 2023 Thérèse retrouve son filleul Mandresy , alors en classe terminale. Après le bac, Il a le projet de poursuivre les études d'informatique.
Scolarité : La scolarité, est théoriquement gratuite à Madagascar… mais dans la réalité les familles doivent payer des frais d'inscription, des frais de fournitures, participer au salaires des professeurs!!! cela n'est pas possible pour de nombreux parents qui renoncent à envoyer leurs enfants à l'école
Incidence du climat sur la scolarité : Durant la saison des pluies et des cyclones (décembre, janvier, février) lorsqu'un cyclone fragilise la région, cela entraîne de grosses difficultés d'approvisionnement alimentaire et la flambée du cours du riz. Certains élèves s'absentent de l'école en raison de la faim. Ainsi, à Antsirabe l'école a initié une opération "goûter" avec remise de 3 galettes et une tasse de thé au soja lors de la récréation du matin.
Pauvreté : Le taux d’absence a connu une hausse à cause de la période de soudure, en malgache « maitso ahitra » veut dire « herbe verte » Durant cette période, il est difficile de trouver de la nourriture pour les gens qui ne sont pas mensuellement payés, c’est le cas de beaucoup de parents d’élèves. Quelques élèves étaient absents car leurs parents n’avaient pas de quoi manger.
Scolariser les enfants est le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté: Pour les filles cela leur permet de s'éloigner des risques de la prostitution et/ou de devenir mère à 15 ans. Pour tous les enfants, cela leur assure le bagage intellectuel qui les sauvera de la misère.
Santé : A Madagascar, la peste est une maladie endémique qui resurgit tous les ans. Généralement, il s'agit de la peste bubonique, non transmissible entre êtres humains et qui se développe en zone rurale.
En 2025 est apparue la Variole du Singe, Mpox, qui fait très peur à la population. le gouvernement a rétabli les gestes barrières et recommande le lavage des mains, la transmission se faisant surtout par contact cutané et par les objets…
La lèpre est toujours présente. En 2018 nous avions visité une léproserie. La prise en charge d'un lépreux dure un an, sa famille est admise à la léproserie avec le malade.
Vie quotidienne
Le travail des enfants est très répandu, il permet un apport financier pour les familles pauvres mais empêche la scolarisation… et entretient la pauvreté !
Les filles ainées s'occupent des cadets.
Les enfants jouent dans les rizières, et en profitent pour pécher des tilapias..
Nous recherchons de nouveaux parrains et/ou des donateurs.
Pour l’association « Enfance et Partage Somme » il faut que les enfants pris en charge le soient tout au long de leur scolarité, de la maternelle au Brevet ou au Baccalauréat. Or, il arrive que pour diverses raisons, un parrain ne puisse plus assurer l’effort qu’il consentait jusqu’à présent. Nous avons donc la nécessité d’aller toujours à la recherche de nouveaux parrains tant pour pouvoir accepter d’autres enfants que pour aller jusqu’au bout de la scolarité de ceux que nous avons pris en charge. De même nous avons besoin de donateurs occasionnels pour assurer le fond de roulement de l’association et permettre la poursuite de la scolarité des enfants sans parrains que l’association prend en charge sur ses fonds propres.
Pour sensibiliser la population de la région, et trouver des financements nous participons à différentes manifestations au cours de l’année : brocantes, stand au marché d’Abbeville pour vendre de l'artisanat malgache, soirées "bol de soupe" lors du carême, présentation dans les écoles...